Il est choquant de voir comment la société déprécie ceux qui ont perdu leur emploi ou ne reçoivent plus de prestations. Il est surprenant de constater avec quelle facilité les banques ouvrent leurs portes aux personnes ayant un salaire leur offrant bénéfices et avantages, les fermant d’ailleurs parfois tout aussi vite devant le « Tout puissant Chevalier Argent ».

Personne sans ressources ! Quel triste mot, si péjoratif! À croire qu’il a été choisi exprès pour dénigrer les gens et les rejeter au moment de demander des prestations auxquelles tous les français ont droit.

Sans nous en rendre compte (et je préfère penser que ce n'est pas un plan prémédité par ceux qui tiennent les fils de notre société), nous avons construit un mode de vie qui ne nous satisfait pas. Les grandes villes du monde sont habitées de citoyens mécontents qui se lèvent chaque matin pour accomplir une routine qui, avec un peu de chance, leur rempli les poches, mais pas les cœurs.

Au contraire, c’est dans les lieux les plus humbles de la planète que l’on trouve parfois les plus beaux sourires. On dit : «N’est pas riche celui qui possède beaucoup, mais celui qui du moins a besoin».

Ensemble, nous avons créé une société qui s’articule autour de l'argent, du statut social et de l’image de réussite que nous donnons. Lorsque, en raison des circonstances de la vie, les gens perdent leur emploi, ils perdent également leur carte de visite dans la société, leur identité basée sur leur image professionnelle, et ceci peut avoir des conséquences, par exemple au moment où l’on a besoin des services d’une banque.

Si nous avons tous contribué à créer cette «société de papier... de billets », ensemble, nous devons apprendre à prendre conscience de comment serait une société dans laquelle on valoriserait et respecterait plus l'individu en tant qu'être humain, indépendamment de ses revenus financiers. Ensemble, nous devons apprendre à nous aimer avec ou sans emploi, en gardant toujours un rôle fondamental dans la société parce que nous avons tous de la valeur, indépendamment de notre position professionnelle et de l'argent que nous avons sur notre compte courant.

Maintenant que beaucoup de gens ont perdu leur emploi et leur carte de visite dans la société, il y a le choix entre deux voies: l'une est de s’effondrer et de se détruire pour obtenir un autre emploi, et l’autre est de s’aimer et, à partir de l’estime de soi, accompagner la vie à la recherche de nouveaux horizons plus agréables.

Les sages disent que chacun crée sa propre réalité et que la considération que nous avons de nous-mêmes et de la vie fera une grande différence dans notre façon de vivre.

J’appuie, j’encourage et j’assure de ma solidarité toutes les personnes qui, de tous âges et de toutes conditions luttent vraiment pour un présent meilleur pour tous. John Lennon disait : « La vie c’est ce qui passe pendant que nous sommes occupés à autre chose». Lorsque l’on cherche un emploi, nous bénéficions de quelque chose de très précieux : du temps… pour observer la vie et prendre conscience de tout ce qu’elle nous offre si nous sommes capables de croire en elle, et en nous.

Le Petit Prince de Saint-Exupéry avait raison: «L'essentiel est invisible pour les yeux»… Regardons plus loin que les autres et ouvrons les frontières à tout ce que la vie nous propose, si c’est ce que nous voulons !

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