Dans un monde orienté vers un but inconnu comme «quelque chose qui nous échappe», l'homme est confronté au dilemme d'être submergé par la peur ou de se laisser porter par les mains de la confiance, en vivant le présent pour améliorer l'avenir.

Indépendamment du fait que les prédictions mayas sur le changement drastique mondial pour 2012 se soient réalisées ou pas, que la société actuelle est dans une situation irréversible de changement que peu de personnes osent prédire, est une réalité tangible.

Au milieu de ce tourbillon, ce qui m’interpelle, c'est la tendance à s'accrocher à ce qui est connu, à ce qui est sûr, dans tous les domaines de la vie, et de couler avec lui. Pour leur part, les entreprises cherchent la fidélisation de leurs clients, sur un plan compétitif très important, arrivant même au harcèlement et à l'invasion de leur vie privée, appelant à leur domicile, parfois à des heures indues, en leur rabâchant le même discours jour après jour.

La peur de perdre des clients incite les entreprises à entreprendre des campagnes de marketing agressives que le citoyen n'a pas d'autre choix que d'endurer, quand il s'agit de sociétés offrant des services de base nécessaires comme l'électricité, le gaz ou le téléphone, entre autres.

Il faudrait que nous nous arrêtions pour réfléchir sur la façon dont nous nous laissons manipuler quand on nous met «la carotte devant les yeux» comme récompense pour notre fidélité, quand ce qu’il y a derrière est un engagement à rester avec des entreprises ou des institutions financières. Telles que sont les choses aujourd’hui, l'individu n'a pas d'autre choix que d’abandonner «son état de confort» pour se débrouiller. C'est-à-dire qu’il nous faut maintenir notre fidélité à nous-mêmes et à nos propres besoins sans être dupés par le «chant des sirènes» des «entreprises de toujours» qui représentent peut être un pilier de sécurité dans nos vies, mais dont il faut relativiser l’offre paternaliste car peut-être illusoire.

Le rythme du moment nous impose «d’ouvrir les yeux et de voir». Des concepts tels que «contrat à durée déterminée», «acheter au lieu de louer un appartement», «des couples ensembles pour toute la vie», «passer ses vacances d’été toujours au même endroit» sont renvoyés aux archives de l'histoire pour nous mettre dans la position de vivre en harmonie avec la vie. Apprendre à être comme l'eau, qui suit son cours, apprendre à être flexible, pendant la transition vers un monde dont l'issue dépend de nous tous, des décisions que nous prenons dans le présent, des valeurs qui prévalent pour les générations à venir.

Il nous faut assumer la responsabilité de notre propre existence. Dans le règne animal, les petits savent qu'il arrive un moment où ils doivent se détacher de leurs mères et trouver leur chemin en s’enfonçant dans la nature. L'homme doit probablement apprendre à communiquer avec son instinct pour trouver le chemin au travers de la jungle que nous avons construite. Ce que nous appelons «civilisation» semble souvent s’être retournée contre les humains. Ce serait comme s’il fallait réinsérer «Frankenstein» dans la société... Nous nous retrouvons tous devant ce défi, c’est une tâche commune! L’affronter dans la peur ou dans la confiance dans la vie est un choix personnel.

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