Entre 15% et 45% des couples abandonnent un programme de procréation médicalement assistée pour des raisons psychologiques. Voici 10 conseils pour gérer l’émotionnel avant un traitement contre l’infertilité.

L’espérance, mais aussi le désespoir, la frustration... Les couples qui se soumettent à un programme de procréation médicalement assistée (PMA) font face à une forte charge émotionnelle. Il est donc essentiel de contrôler les facteurs psychologiques qui peuvent nuire à la réussite d’une grossesse et même amener 15% à 45% des couples à arrêter le traitement. Nous vous donnons ici 10 conseils pour vous aider à gérer les émotions qui surgissent lors de ce processus et y faire face avec succès.

Pour plus d'information, consultez le site de l'AMPhore

Infertilité: Accepter la situation

Infertilité : accepter la situation
Pour pouvoir l’affronter, il faut d’abord assumer le fait qu’il existe une difficulté à concevoir un enfant. Il est alors normal d’avoir un sentiment de tristesse, de se sentir frustré ou dépassé.


Traitement de l'infertilité: Aller de l’avant dans une attitude positive

Infertilité : aller de l'avant
Il faut penser aux solutions possibles plutôt qu’aux raisons, d’ailleurs souvent multiples, à l’origine de l'infertilité. Concentrez-vous sur les aspects positifs de la vie et sur lesquels vous avez le contrôle.


Traitement de l'infertilité: Être réaliste et se donner le temps

Infertilité : se donner le temps
Il faut ajuster les attentes à la situation réelle, car tout imprévu ou évènement inattendu peut générer un malaise intense. Mais sans pour autant penser toujours de façon « pessimiste » car cela risque d’augmenter inutilement les émotions négatives pendant le traitement.


Traitement de l'infertilité: S’appuyer sur le couple

Infertilité : gestion du couple
Il est essentiel de vivre cette difficulté ensemble, en se soutenant mutuellement, en partageant et en affrontant conjointement le traitement. Il est important de respecter et de valider les émotions de l'autre sans le juger.


Traitement de l'infertilité: Consulter lorsque l’on a un doute

Infertilité : consulter un médecin si nécessaire
L'information contribue à réduire l'anxiété ou la nervosité devant l'inconnu. Savoir en quoi consiste le traitement, les différentes étapes à suivre, les médicaments que l’on doit prendre ou les chances de succès sont autant d’éléments importants qui aident à sortir du doute et à gagner en confiance.


Traitement de l'infertilité: Contrôler le stress

Infertilité : gérer le stress
Il a été démontré que les femmes très anxieuses ont 30% de chances en moins de voir leurs ovules fécondés et présentent plus de risques de fausse couche. On recommande de consulter un spécialiste pour déterminer si le niveau de stress est très élevé ou constant.


Traitement de l'infertilité: Mener une vie normale et garder l’esprit occupé

Infertilité : mener une vie normale
Il est important, lorsque l’on suit un programme de PMA, de poursuivre, autant que possible, ses activités quotidiennes, voire de chercher de nouveaux centres d’intérêt. Réaliser des activités de loisirs en plein air occupe l’esprit, diminue l'anxiété et évite que la vie conjugale ne soit axée que sur la procréation.


Traitement de l'infertilité: Se faire aider psychologiquement

Infertilité : aide psychologique
L’aide psychologique est très importante lorsque l’on suit un programme de PMA. En plus de soutenir les couples dans les moments difficiles, elle permet d’apprendre des techniques de maîtrise de soi pour mieux gérer l'anxiété et ne pas être tentée d’abandonner le traitement.


Traitement de l'infertilité: Échanger avec d'autres couples dans la même situation

Infertilité : échanger
Rencontrer des couples qui se trouvent dans la même situation permet de relativiser et d’éviter l'isolement car on partage alors des expériences similaires et on s’aperçoit que l’infertilité touche aussi d'autres personnes.


Traitement de l'infertilité: Avoir un « plan B »

Infertilité : plan B
Un tiers des couples traités pour des problèmes de fertilité ne parvient pas à avoir d’enfant. Il faut donc aussi envisager cette possibilité. Penser à l'avance à un « plan B » donne le sentiment de mieux contrôler la situation et de pouvoir poursuivre en cas d’échec. Il ne s’agit pas de renoncer au désir d’enfant, mais de développer sa capacité décisionnaire : analyser quelles sont les chances de tomber enceinte après le diagnostic, les ressources que l’on va y consacrer, quels traitements on est prêt à essayer, pendant combien de temps et enfin se marquer un objectif.

 

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